Tableau présentant les solutions préconisées par les néo-classiques pour lutter contre le chômage et leur critique par Keynes

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SOLUTIONS PRECONISEES PAR LES NEO-CLASSIQUES POUR LUTTER CONTRE LE CHOMAGE  ET LEURS CRITIQUES OPEREES PAR KEYNES

 

 

Les solutions au problème du sous emploi

 

Solutions préconisées par les auteurs      néo-classiques

 

Critique keynésienne des solutions préconisées par les néo-classiques

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les remèdes au chômage

 

 

3 types de remèdes :

 

·         supprimer toutes les rigidités qui empêchent de revenir à l’équilibre :

 

-          limiter le pouvoir des syndicats

 

-          suppression des indemnités-chômage

 

-          suppression du SMIC qui rend le salaire flexible

 

 

 

 

 

 

 

·         réduire le salaire nominal , car on réduit ainsi le salaire réel

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

·         favoriser l’épargne ( Smith ) : Þ¯ taux d’intérêt réel Þ­ investissement Þ­ emplois

 

 

 

 

 

 

 

Ces remèdes sont inutiles et pervers :

 

·         supprimer les rigidités ne sert à rien :

 

-          chômage est endogène et non exogène

 

-          la résorption du chômage ne passe pas par la flexibilité des salaires mais par la hausse de la demande effective

 

-          ces rigidités peuvent , au contraire , être favorables en servant de stabilisateur en cas de crise :

 

­ chômage Þ¯ de salaire Þ la demande effective ne s’effondre pas

 

 

·         la baisse des salaires est inutile , car la demande de travail dépend principalement de la demande effective

 

·         elle est impossible :

 

-          les salariés s’y opposent , car ils sont victimes d’illusion monétaire : ils assimilent baisse du salaire nominal et baisse du salaire réel

 

-          les salariés ne peuvent faire diminuer leur salaire nominal car la fixation du salaire nominal dans les économies modernes ne résulte pas d’un marchandage micro-économique , mais de conventions collectives signées au sein des branches

 

-          les variations du salaire monétaire entrainent des variations de prix : quand on fixe le salaire nominal , on ne peut connaître , a priori , l’évolution du salaire réel a posteriori

 

Le salaire nominal est donc rigide à la baisse .

 

 

·         elle peut engendrer des effets pervers : pour les néo-classiques , le salaire est un coût , alors que , pour Keynes, c’est principalement un revenu . Ainsi :

 

¯du salaire nominal Þ¯ du revenu Þ¯ de la consommation Þ ¯ de la demande effective Þ

 

¯        de la production Þ ­du chômage volontaire

 

C’est le cercle vicieux cumulatif ( ex : crise de 29 )

 

 

 

 

 

 

 

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